La saison printanière est sans doute ma saison préférée. Le printemps canadien injecte de l’air frais dans les poumons, le soleil réchauffe la peau tranquillement et bien sur les tulipes qui bourgeonnent me renouvèle l’esprit. En particulier, les cerisiers en fleurs au mois de mai expose une beauté naturelle tellement incroyable que je me perds dans leurs pétales roses et mauves.  On peut passer des heures à s’asseoir en dessous des branches du cerisier, hypnotisé par le ballet fragile de ses fleurs. Hélas, une semaine plus tard les jolies fleurs se renferme et le concerto de feuilles vertes s’éclate et règne jusqu’à l’automne.

24 avril - 1 - Cerisiers

Ma fascination par les cerisiers, ainsi qu’un éclatement de sensibilisation pendant la journée de la terre du 22 avril, m’inspire à lire avec curiosité l’article de National Geographic intitulé « The Earth Has Lungs. Watch Them Breathe. ». L’auteur Rob Krulwich, en s’appuyant sur le support visuel de NASA, illustre le concept de photosynthèse des arbres et organismes vivants à l’échelle mondiale. Avant tout, Krulwich énonce que 3,1 trillions d’arbres, c’est-à-dire 422 arbres par personnes, vivent et poussent sur la planète terre. Ce fait choquant est encore plus incroyable lorsqu’il est expliqué par l’étude de Thomas Crowther. Il existe plus d’arbres sur la terre que d’étoiles dans la voie lactée.

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L’effet cumulatif de toute ces feuilles sur toute ces arbres coupent le souffle. En effet, le processus de la photosynthèse respire le dioxyde de carbone (CO2) de l’atmosphère et rejet de l’oxygène. Ainsi, en printemps, après des mois d’accumulation de CO2 dans l’atmosphère et surtout à l’hémisphère du nord, la photosynthèse aspire les nuages de CO2 gigantesque. La vidéo de NASA représente une carte géographique et une simulation des gaz atmosphérique lors d’une période annuelle. L’image fait pensée à un aspirateur spatial qui respire le CO2 et laisse uniquement l’oxygène sur la carte géographique animé. La transformation visuelle qui s’effectue en mai et juin est frape profondément même le plus indifférent du mouvement environnemental.

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La planète terre ne cesse jamais de m’éblouir. National Geographic réussi avec beaucoup de succès a photographié et à partager la beauté naturelle, les phénomènes écologiques troublants et n’oublions pas la richesse culturelle des 7 milliards d’individus qui habitent la planète bleue. Depuis son premier livret publié en Octobre 1888, la revue scientifique est transformé en source inestimable de découverte écologique. D’ailleurs, la première publication du magazine contenait aucune image. De nos jours, les images représentent une fenêtre sans parallèles aux paysages et personnes qui enrichissent la terre. National Geographic inspire ses lecteurs à éprouver un esprit curieux et une appréciation pour la planète terre, notre seule et unique chez-nous : et elle achève sa mission à chaque publication mensuelle.

Une carrière en tant qu’écrivaine, scientifique ou photographe pour le National Geographic serait sans doute un rêve. À chaque fois que j’ouvre le magazine jaune encadré, je me couche en soirée en étant  une personne plus renseignée et intelligente. C’est ainsi que je songe depuis le 22 avril à la carte géographique de NASA et l’impact immense des arbres lorsqu’elles respirent en printemps.

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La première semaine de mai approche et elle sera remplie de vie printanière, n’hésitez pas de prendre un détour par les cerisiers en fleurs. Contemplez leur beauté et remerciez-les pour le nettoyage atmosphérique inconscient qu’ils effectuent. Remplissez vos poumons de l’air frais, un cadeau organique de mère nature.